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Acludra T1 : Le Cirque des Ombres
Les enquêtes difficiles, où le danger flirte avec l’illégalité, Anastasia connaît. C’est son quotidien à la Brigade Criminelle. Un quotidien jalonné de succès, mais surtout d’échecs. Alors, lorsqu’une série de meurtres sanglants fait trembler Moscou, elle sait qu’elle tient là sa chance de redorer son blason.
Elle ne s’attend pas à affronter un ennemi qui n’a rien à voir avec les criminels qu’elle a traqués jusqu’à maintenant. L’enquête est au point mort jusqu’au jour où Anastasia croise la route de Vladimir Korjev, le maître du Cirque des ombres. Aussi beau que mystérieux, cet homme semble étrangement lié à l’assassin. Mais qui est-il vraiment ? Est-il un ennemi ou un allié ?
Anastasia le sent, beaucoup de réponses se trouvent dans le Cirque des ombres, et elle est prête à tout pour les obtenir.
Même à côtoyer la part sombre d’un monde dont elle n’avait aucune idée.
Même à entrer dans un univers mortel qui risque de tout remettre en question.
Même à ignorer cette attirance qu’elle ressent envers Vladimir.
Commence un jeu du chat et de la souris, dans lequel le chat n’est pas forcément celui qu’on croit, et la souris… La souris reste la souris…
Un UF addictif, dans un univers sombre, où l’obscurité danse avec la lumière pour faire valser les âmes. Ou le sang.




Aurore –
Nous sommes directement plongé en Russie, plus précisément à Moscou grâce à la plume de Satiah. Je trouve d’ailleurs que le fait que ça se passe là-bas est plutôt original, ça se voit que très peu et c’est un plus. Nous suivons donc Anastasia, une jeune femme qui enchaînent les défaites depuis peu. Son supérieur lui laisse une dernière chance en lui confiant une enquête sur des meurtres d’enfants. Elle doit la résoudre dans un temps imparti, sinon, elle sera renvoyée. C’est avec l’aide d’Alexeï qu’elle part donc enquêter sur ces meurtres étranges et son chemin va croiser celui de Vladimir, le gérant d’un cirque disons… particulier.
J’ai passé un superbe moment en compagnie de la troupe, d’Ana et d’Alexei. La plume de Satiah est fluide, addictive. Vraiment, ça se lit tout seul et rapidement, tellement on est transporté dans l’histoire avec une facilité de dingue.
Au début, j’ai eu un peu de mal avec Misha, mais je suis certaine que l’autrice saura me la faire apprécier par la suite. La romance entre Ana et Vladimir commence tout doucement, mais c’est ce qui me plaît dans ce genre de romance. Tout ne tourne pas autour de ça, il y a aussi l’enquête et vraiment, on a l’impression d’y être. J’ai hâte de savoir ce que nous réserve le tome 2, car au dernier chapitre d’Ana, je me suis dit “Mais non ! ça va être dingue !” Encore merci à toi Satiah pour ce premier tome de dingue.
Aurore bulle_mangalivres –
Par un heureux hasard, je suis tombée sur une illustration saisissante en scrollant sur Instagram : un homme et une femme debout sur des crânes humains. Intriguée, je me suis empressée de visiter le compte de l’auteure et j’ai découvert l’univers sombre et envoûtant de Satiah Garcia. Coup de cœur immédiat. Quand elle a partagé quelques bribes de son projet, j’ai su que je voulais le lire. Les choses ne se sont pas faites tout de suite, mais je suis restée présente, la soutenant à ma façon. Alors, lorsqu’elle a annoncé sa publication chez Alter Real, j’étais sincèrement ravie pour elle.
C’est grâce à mon partenariat avec Alter Real que j’ai pu découvrir en avant-première le premier tome de Acludra.
Satiah Garcia nous emmène en Russie avec une plume immersive et précise. On sent la recherche derrière chaque détail, qu’il s’agisse de la ville, des lieux emblématiques ou de l’ambiance générale. Mais là où sa plume se distingue particulièrement, c’est dans la construction psychologique de ses personnages, crédibles, humains, parfois déroutants. Ce premier tome s’articule principalement autour d’une enquête, à travers quatre points de vue : Anastasia, l’enquêtrice principale, Aleksei, son coéquipier et ami fidèle, Vladimir, le maître du cirque des ombres, et enfin, le véritable antagoniste, dont le regard ajoute une tension constante.
Anastasia traverse une période difficile. Contrainte par un ultimatum de sa hiérarchie, elle doit résoudre une nouvelle affaire dans un délai très court, sous peine d’être renvoyée. On ressent chez elle une lassitude, une pression constante, cette sensation d’un quotidien qui lui échappe. Derrière son apparente solidité, elle laisse entrevoir ses failles. Ce mélange de force, de fragilité et d’émotion m’a beaucoup plu. Elle n’est pas idéalisée, elle est profondément humaine. À travers ses yeux, on suit l’enquête avec intensité, et cette épée de Damoclès au-dessus de sa tête ne fait qu’accentuer l’urgence.
Sa rencontre avec Vladimir Korjev bouleverse son quotidien. L’attirance est présente, discrète mais indéniable. Toutefois, elle garde la tête froide. Vladimir est lié de près à l’enquête, et son cirque abrite visiblement bien des secrets. Et pour cause : c’est un vampire, tout comme les membres de sa troupe. Mais ici, on oublie les archétypes poussiéreux. Ces vampires ont évolué avec leur temps : ils conduisent, utilisent des téléphones, maîtrisent les codes modernes. Leur particularité ? Avoir appris à canaliser leurs instincts pour vivre au cœur de la société, en toute discrétion. Le cirque des ombres est un refuge, une famille étrange mais soudée.
Chaque personnage y a sa propre identité : Misha, la poupée blonde au tempérament explosif (et franchement horripilante), Timofei, le rouquin attendrissant qu’on aperçoit trop brièvement, les triplées, Sergey… Tous forment un tout cohérent, atypique, hors norme. Et tous connaissent l’identité du meurtrier que la police cherche à arrêter.
Aleksei, de son côté, sait. Il connaît la vérité sur Vlad et sa troupe. Et il les déteste. Une haine profonde, viscérale, motivée par un passé qu’on devine lourd. Aleksei est un personnage complexe, instable, parfois excessif. Il refuse toute attache, s’énerve facilement, noie ses tensions dans l’alcool, mais il reste très protecteur envers Anastasia – parfois même trop. Il m’a laissée perplexe. Je n’arrive pas encore à le cerner pleinement, mais je suis curieuse de voir comment il évoluera par la suite.
L’enquête est le fil rouge du roman, et elle est teintée d’angoisse. Le point de vue de l’antagoniste est glaçant, dérangeant, mais essentiel. Il n’est pas qu’un simple vampire assoiffé de sang. Son esprit est complexe, instable, profondément marqué. Et plus on progresse, plus on comprend qu’il n’est peut-être qu’un rouage dans une menace plus vaste, plus insidieuse encore.
J’ai beaucoup apprécié ce premier tome, bien qu’il demande une immersion totale. La plume est fluide, dense, soignée. Les descriptions nous ancrent solidement dans l’univers, mais cela peut aussi provoquer quelques lenteurs. Ce qui m’a un peu manqué, ce sont les dialogues. Peu nombreux, souvent posés, ils manquent parfois de vivacité. J’aime les échanges plus spontanés, plus tranchants, et ici, ce côté dynamique m’a semblé un peu en retrait, ce qui peut légèrement desservir le rythme, notamment pour un roman d’urban fantasy.
Mention spéciale pour la couverture, tout simplement splendide, et pour cette fin percutante, qui met les nerfs à rude épreuve tout en ravivant la détermination d’Anastasia. Quant à la romance, elle s’installe lentement, discrètement. Un slow burn qui promet encore bien des révélations, car Ana est loin d’avoir découvert tout ce que Vlad dissimule.
Un roman que je recommande à ceux qui aiment les enquêtes sombres, les tueurs à la psychologie fouillée, les vampires modernes et puissants, et les univers inquiétants comme celui du cirque. Anastasia est une héroïne à découvrir, et Vladimir ne manquera pas de vous intriguer.
Il me tarde de lire la suite. Satiah Garcia n’a pas fini de nous surprendre !
Je remercie Alter Real Editions pour ce service presse.