Jean-Claude Renault


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Avec Rue du chat qui danse, l’auteur revient au fantastique, le genre de ses premières nouvelles, pour lequel ses influences oscillent entre Richard Matheson, Claude Seignolle et Christopher Priest. Avant, il écrivait de la poésie, mais, ça, c’était avant.

D’après les archives terriennes apocryphes, probablement au début du millénaire, cet informaticien indépendant (cuvée 60) et sa femme (avec qui il partage l’écriture) auraient créé une éphémère maison d’édition dont l’activité aurait cessé avant une fatale banqueroute. Selon des sources plus officielles, ils ont parallèlement créé et animé un atelier d’écriture virtuel à l’origine de trois recueils publiés (deux par d’autres éditeurs, dont un primé).

Durant cette période obscure, il a écrit dans plusieurs genres : étrange, thriller, polar, science­?fiction, humour… Quand il ne les mélangeait pas ! Recueils collectifs ou revues ont accueilli une quinzaine de ses nouvelles puis il y a eu une pause. Depuis 2014, il noircit à nouveau du traitement de texte et lit ou relit de la science-fiction, de la fantasy ou du fantastique… Sans doute marqué par les romans historiques (Bernard Cornwell, Peter Tremayne, Pierre Naudin, Henryk Sienkiewicz…), en fantasy il suivrait plutôt Pierre Pevel ou Olivier Boile que David Eddings. Côté science-fiction, il pencherait vers Dan Simmons, Robert F Hamilton ou, encore, Christopher Priest.

En 2015, il a rassemblé treize nouvelles « obliques », dont deux inédites, dans le recueil autoédité Horizons sur la mauvaise pente. 2015 marque aussi pour l’auteur l’année de naissance de la Compagnie des Intelligences Botaniques, cette entreprise à l’œuvre dans le roman L’héritage du docteur Moreau, à paraître chez Nestiveqnen (2018/2019). Son univers steampunk s’est déjà enrichi de sept nouvelles, dont L’envol de Moby Dick dans l’anthologie Bêtes mécaniques (février/mars 2018, L’ivre-Book) et Le jour inverti dans Dimension Merveilleux scientifique n°4 (mai 2018, Rivière Blanche). La suite est en chantier.

Publications Alter Real

Rue du chat qui danse

À Saint-Malo, au bout de la rue du Chat qui danse, l'éclairage public se comporte étrangement, ce qui amuse beaucoup un couple d’amoureux. Didier, témoin de leur hilarité et assailli par les souvenirs, sait qu’il devrait les prévenir mais doute qu’ils le croient. (voir plus)